"UN SOIR POUR SORTIR DU NOIR"

Prière PrécédentePrière Suivante

SOIREE DE LOUANGE DU 10 AVRIL 2015


Marie
PRIERE : « Pâques : Pardonner sans cesse »

Toi, Seigneur,
Tu nous invites à pardonner sans cesse.
Chaque jour, de nombreux événements,
de petits et de gros conflits,
de minuscules et d’énormes malentendus
me lancent un appel.
Chaque jour, retentit l’appel à pardonner.

Mais je n’ai pas envie, Seigneur,
parce que j’ai toujours l’impression
de plier quand je pardonne.
J’ai l’impression d’être le plus faible.

Puis je me souviens de Toi sur la croix :
« Père, pardonne-leur,
ils ne savent pas ce qu’ils font. »
Donne-moi la force de pardonner sans cesse.
Car je sais, qu’en regardant Ta vie et Ta mort,
que ce n’est pas de la faiblesse.
C’est de la force,
c’est la force de l’amour.

Évangile de Jésus Christ selon Saint Jean 21, 1-14.

Après cela, Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade, et voici comment.
Il y avait là, ensemble, Simon-Pierre, avec Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), Nathanaël, de Cana de Galilée, les fils de Zébédée, et deux autres de Ses disciples. Simon-Pierre leur dit : « Je m’en vais à la pêche. » Ils lui répondent : « Nous aussi, nous allons avec toi. » Ils partirent et montèrent dans la barque ; or, cette nuit-là, ils ne prirent rien.

Au lever du jour, Jésus se tenait sur le rivage, mais les disciples ne savaient pas que c’était Lui. Jésus leur dit : « Les enfants, auriez-vous quelque chose à manger ? » Ils Lui répondirent : « Non. »
Il leur dit : « Jetez le filet à droite de la barque, et vous trouverez. » Ils jetèrent donc le filet, et cette fois ils n’arrivaient pas à le tirer, tellement il y avait de poissons. Alors, le disciple que Jésus aimait dit à Pierre : « C’est le Seigneur ! » Quand Simon-Pierre entendit que c’était le Seigneur, il passa un vêtement, car il n’avait rien sur lui, et il se jeta à l’eau.
Les autres disciples arrivèrent en barque, traînant le filet plein de poissons ; la terre n’était qu’à une centaine de mètres. Une fois descendus à terre, ils aperçoivent, disposé là, un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain.
Jésus leur dit : « Apportez donc de ces poissons que vous venez de prendre. » Simon-Pierre remonta et tira jusqu’à terre le filet plein de gros poissons : il y en avait cent cinquante-trois. Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré.

Jésus leur dit alors : « Venez manger. » Aucun des disciples n’osait Lui demander : « Qui es-Tu ? » Ils savaient que c’était le Seigneur. Jésus s’approche ; il prend le pain et le leur donne ; et de même pour le poisson.
C’était la troisième fois que Jésus ressuscité d’entre les morts se manifestait à Ses disciples.

N’ai-je pas l’impression de revenir les mains vides lorsque je vais pêcher dans ma vie à la recherche de ce qui peut me rendre heureux ?

Par Ses appels, Dieu me guide dans mes décisions et mes choix pour me permettre d’accéder au bonheur. Est-ce que je sais entendre Ses appels ?

Suis-je prêt à faire confiance à Dieu en lançant mon filet sans savoir ce que je vais y trouver ?


PRIERE : « Chaque être »

Chaque être porte en lui-même une part de résurrection. Chaque être peut nous enrichir, à condition de plonger en lui dans ce qu’il y a de beau, de meilleur, de lumineux, de divin.

Malheureusement, nous épluchons d’abord les ténèbres de l’autre. Et nous en restons là.
Le Christ est là, dans chaque être, enfoui, prêt à se faire reconnaître, et nous passons sans le voir. Nous manquons la rencontre souvent, pris par notre égoïsme, nos refus, nos barrières ; nos intolérances, nos rejets.
Nous avons besoin de demander dans notre prière le regard du Christ. Il plongeait dans les êtres avec une telle intensité, une telle fraîcheur, une telle nouveauté, que personne n’oubliait jamais plus ce regard, et en vivant.

Le Christ ressuscité a besoin de notre regard de tendresse et de miséricorde pour aborder chaque être. Plonger dans ce que chaque personne a de meilleur, c’est recevoir une parcelle de la lumière du Ressuscité.

Retour